Carnet de voyage

Les PACHAS à Madère 2021

8 étapes
11 commentaires
1
Après avoir découvert l'île de Tenerife, l'île de Madère nous intriguait. Elle semble réputée pour ses randonnées, sa flore et ses reliefs montagneux. C'est parti pour la découverte de l'île en 8J !
Du 30 mai au 7 juin 2021
9 jours
Partager ce carnet de voyage
1

Le 30 mai, doux réveil à 04h30 pour un départ à 05h30 direction Orly pour prendre un vol avec Transavia. Et on peut vous dire qu'on s'en souviendra !

Réveil post-mariage du 29, on a vaguement préparé nos affaires la veille. On part avec une valise et deux sacs à dos.

Une fois arrivés à l'aéroport (à 06h pour un embarquement à 06h40), c'est le début du carnage. On retire l'étiquette à coller sur notre valise sur une borne automatique. Notre application Aéroport de Paris et les écrans affichent que l'enregistrement de notre vol se fait porte 35. On s'y rend, il y a la queue et, finalement, on nous indique que c'est un vol à destination de Tunis ici. "Pour Madère, c'est porte 33. Il y a une erreur sur les écrans, on a demandé à ce qu ils fassent la correction."

Dommage pour nous, deux fois plus de queue à cette porte là. On se rend vite compte qu'on fait la queue pour accéder à un processus automatisé. Les hôtesses appellent les voyageurs à destination de Porto/Madère et on passe devant tout le monde. On scanne notre étiquette avec une douchette, on pose la valise sur le tapis et le robot nous indique un excédent de bagage. On refait la queue à un autre guichet cette fois-ci avec une personne derrière le comptoir pour régler l'excédent. Et là, ce sont les cartes qui ne passent pas. Aucune des 2 de Charlotte, pas de sans-contact possible pour PA, son permis de conduire et ses cartes sont restés tranquillement à la maison. L'hôtesse fait partir notre valise en urgence, car l'envoi des bagages est déjà clôturé (il est 6h35), et nous donne un reçu avec 15 euros à payer à un autre comptoir de Transavia. Nous avons déjà perdu 35 minutes à faire la queue à droite, à gauche. Impossible de retirer 15 euros au DAB. Pas d'acceptation de sans contact au comptoir Transavia, refus des cartes. Bref, c'est la grosse panade. Finalement, on est sauvés par un inconnu qui donne sa carte pour effectuer le règlement à notre place. On prend ses coordonnées pour lui faire un virement plus tard puis filons à la sécurité. On nous dit alors que nous n'aurons pas notre vol dans les 20 minutes qui nous séparent du décollage. On tente le tout pour le tout. On sort tous nos appareils électroniques... Pas de chance, le sac photos nécessite un contrôle supplémentaire (ce n'est pas la première fois. Et ce n'est pas faute d'avoir sorti les 3 boitiers sur le tapis non plus...). Gentiment, le gars de la sécurité nous accompagne pour prendre un raccourci et retrouver notre porte d'embarquement. On court et on se rend compte que c'est bon ! L'embarquement est en cours. On a eu chaud, mais ça se finit bien. Un vrai bazar Orly 3 et les processus automatisés. Un vrai n'importe quoi, du jamais vu pour nous.

L'avion décollera finalement avec 1h de retard pour cause de brouillard important à Porto, c'est peut-être ce qui nous a sauvés. En tout cas, lessons learned! On arrivera avec plus d'avance la prochaine fois et des bagages sans excédent.

On atterrit à Porto pour la première partie du trajet. Les 3/4 de l'avion se vident puis se re-remplissent en 30 minutes. Re-décollage pour Madère. Arrivée à 12h05 (heure locale, 1h de moins qu'à Paris).

Passage à la caméra thermique pour le contrôle des températures. Formalités Covid à l'arrivée avec du personnel dédié à la gestion du Covid. Nous avons eu pas mal de paperasse en amont en plus des tests PCR. Contrôle des tests PCR par le personnel et on est bon pour continuer notre périple.

Direction Europcar pour la location de la voiture. Si vous avez bien lu plus haut, le permis est resté à la maison. Donc pas de permis, pas de voiture. Les photos du permis ne sont pas non plus acceptées. Ce sera donc un taxi - paiement en cash, 70€ pour 30 minutes, ça cogne. - pour nous à la sortie de l'aéroport pour rejoindre notre hôte Airbnb qui nous attend à une station service. Il nous dépose au Airbnb dans les hauteurs de Ponta do Sol, plus exactement à Canhas.

Notre super hôte nous donne le contact d'un taxi pour aller en ville faire des courses. On en profitera, par la même occasion, pour tenter une démarche auprès du commissariat sur cette histoire de permis de conduire pour obtenir une autorisation. Malheureusement, ils n'ont pas accès à la base de données des permis FR pour donner quelque autorisation que ce soit. Le policier prendra tout de même le temps de nous montrer les photos de son Airbnb, fier comme un coq ! Il était très sympa. Il a contacté ses connaissances devant nous pour pouvoir nous trouver une location de voiture (sans présentation du permis physique). Il prendra nos coordonnées pour nous faire signe le cas échéant.

On fait nos courses et on repart avec le taxi direction le Airbnb. Tarif préférentiel svp, cela ne nous a presque rien coûté. Ca aide les contacts. On part ensuite faire une bonne nuit et espérons une journée qui démarrera demain sous de meilleurs auspices ! Ça suffit pour aujourd'hui et la loi des séries impitoyables. On a presque oublié de vous dire que lors du déjeuner dans un bar, proche d'une petite route de montagne, ils ne prenaient pas la carte et que l'on a du partir à la recherche d'un DAB. Ca s'est finalement soldé par un virement bancaire, le DAB étant à plus de 2h à pied...

Mais bon, dans tout ça, on a quand même une belle vue... Ouf. Belle première étape, vous ne trouvez pas ? 😉

2

Le jour se lève sur Madère et nous avons une splendide vue ensoleillée sur une bonne partie de la baie.

Nous avons contacté l'Ambassade de France au Portugal par mail et appelé le Consulat de Madère. L'Ambassade nous a rapidement répondu par mail que ce n'était pas possible de louer une voiture sans présentation du permis physique et qu'ils n'avaient pas d'autre solution à nous proposer. Même résultat pour le Consulat.

En fin de matinée, notre hôte Airbnb nous communique les coordonnées d'une agence de location qui semble accepter la location avec une photo du permis de conduire (CAEA Importação Lda). On prend contact avec eux et ils nous confirment que c'est OK pour eux. Ouf!

Nous faisons les formalités nécessaires par WhatsApp, ne payons pas un tarif exorbitant (même si c'est plus cher que la location initiale que nous avions prévue via Europcar) et prenons RDV pour 15h.

ALLELUIA! LE SAINT-GRAAL. Notre joie masquée est belle et bien présente !

On peut enfin profiter pleinement de l'île. C'était vraiment nécessaire d'obtenir une voiture. L'île se compose de chemins de montagne, avec des pentes allant parfois jusqu'à +60%, autant vous dire que c'est impraticable pour les bus. Il y a en tout et pour tout 4 lignes de bus sur l'île avec environ un passage par heure. Étant dans un endroit un peu isolé, c'était préférable, voire indispensable, pour nous d'être véhiculés. Sinon merci le budget taxis...

On part donc faire notre première randonnée (Levada das 25 Fontes), retravailler les bases du démarrage en côte et l'utilisation du frein moteur.

Grosse ascension en voiture avec un brouillard à couper au couteau, on ne voit pas à 5m. Un peu plus haut avant d'arriver au parking, on passe enfin au-dessus des nuages, le ciel est dégagé.

Où est Charlotte ? 

Une fois garés au parking, on se lance dans la rando (cf. la suite en photo). 10 km A/R au total. Pour ceux qui le souhaitent une navette est disponible (5 € A/R), pour se rendre plus rapidement à l'endroit du départ de la rando et s'épargner les 20 minutes de descente ou 30-35 minutes de montée à pied.

Vue sur la vallée puis chemin le long des Levadas jusqu'aux 25 Fontes
3

Aujourd'hui, direction une nouvelle Levada. Les levadas correspondent à des canaux d'irrigation qui ont été construits dès le XVIème siècle, avec pour but d'acheminer l'eau, plus abondante au Nord, vers le Sud de l'île, notamment pour les besoins liés à l'agriculture mais aussi parce que le Sud de l'île est un terrain plus habitable. Imaginez un peu ces travaux titanesques à flanc de falaise dans le temps... Aujourd'hui, ces levadas sont toujours utilisées pour les mêmes raisons, en sus, elles fournissent également des ressources hydrauliques d'énergie. Il y a un peu plus de 2 000 km de réseaux de levadas, c'est vous dire ! Ces levadas se retrouvent le long des chemins de randonnée. Nous avions vu le même système d'irrigation à Tenerife lors de nos randos.

On se rend donc au Nord-Est de l'île, non loin de Porto Moniz que nous visiterons un peu plus tard dans la journée. On passe une bonne succession de tunnels et de ponts pour traverser toute l'île ! Les routes ressemblent assez à la côte italienne pour les connaisseurs.

En amont de la rando, nous avons lu qu'on allait devoir s'arrêter juste avant de pouvoir s'aventurer dans les tunnels pour cause de travaux. C'est dommage, car on s'en faisait une joie ! On ne pourra parcourir que 5 km sur les 13 km au total.


Un joli parcours plongés dans le vert !
On vous avait dit que les routes, ça montait !

C'est un parcours qui se fait bien. On a terminé la rando en 3h en comptant la pause déjeuner.

Avant de rentrer, on est passés à Porto Moniz pour visiter les piscines naturelles, seulement avec les yeux car pas de maillots de bain (bon, il faisait aussi un peu froid 😉).

Piscines naturelles, port et héliport, rien que ça ! Avec une petite vue sur les falaises en prime.
Suivez les bandes blanches et noires pour visualiser le chemin emprunté en voiture ! (En montée et en descente svp !)
4

Les prévisions météo ne sont pas au beau fixe, c'est pourquoi nous décidons de nous rendre à Funchal, la plus grande ville de Madère. On en profitera pour découvrir le centre-ville, faire un petit tour au marché et prendre un peu de hauteur en faisant un petit tour de téléphérique pour rejoindre le village de Monte où se trouve le jardin botanique et Notre-Dame de Monte. On redescendra à Funchal pour se balader le long du bord de mer et aussi en profiter pour faire une dégustation des vins de Madère à la maison Blandy's, qui a l'air assez réputée en la matière.

Changement de décor par rapport au reste de l'île où l'on traversait des petits villages. On retrouve ici tous les traits d'une grande ville et une architecture assez colonialiste dans l'ensemble. Le centre-ville est vraiment très joli avec de belles petites rues pavés et des maisons colorées. Pas mal de rues piétonnes pour se balader.

Balade dans le centre de Funchal

On a déjà un petit creux... Charlotte parlait de churros ces derniers jours (ou plutôt pendant les randos), ça tombe bien on tombe nez-à-nez devant un restaurant qui s'appelle "O.Giro Churros & Paninis", il y a deux places de libres en terrasse et on s'y installe pour le déjeuner. On dégustera des paninis comme on en a jamais eus, ils étaient délicieux ! Vous choisissez votre pain et vous avez pas mal de choix dans la composition. Les serveurs très sympathiques. On recommande ! Il y a aussi la Coral qui se défend très bien du côté des bières, il s'agit de la bière de l'île de Madère. À tester !

Resto sur la gauche
Miam !

Après avoir bien déjeuné, petite balade disgestive, direction le marché de Funchal. On y retrouve bien évidemment une immense salle avec des étales dediées aux poissons (fermée à notre passage vers 15h), pas mal de plantes et de graines en vente, des épices, des tissus et aussi de beaux fruits et légumes. A noter qu'il y a aussi beaucoup de cultures de bananes sur l'île, beaucoup !

Direction ensuite o teleférico do Funchal. Vous allez vous rendre compte du taux de concentration des maisons à Funchal et de la taille de la ville !

Arrivés au sommet, on se rend à l'église avec précisément 68 marches à monter. On verra aussi sur le chemin des personnes aux habits typiques de Madère (tenue blanche et chapeau de paille) pour ceux qui souhaitent se faire un petit tour en traîneau dans les descentes de la ville. Peut-être que c'est pour rejoindre Funchal en tout schuss en moins de 5 minutes ? 😜 C'est la petite attraction touristique de ce coin.

On fera un petit tour autour du jardin botanique sans y rentrer (pardon pour les amateurs de fleurs 😜).

Enfin, on reprend le teleférico do Funchal - avec les succulents churros à la cannelle que l'on avait pris à emporter à midi - pour rejoindre le centre, aller faire la visite et dégustation chez Blandy's (il y a une photo des reliefs de Madère, assez intéressant pour se rendre compte de l'altitude. Les vignes se situent essentiellement dans le sud de l'île (plus ensoleillé)).

Cela donne une bonne petite idée du relief de l'île.

On termine avec une balade sur le bord de mer avec le ciel qui s'est un peu découvert.

Balade sur le front de mer
5

Ce matin, on regarde de près la météo pour savoir si on peut enfin faire LA randonnée de Madère : de Pico Arieiro à Pico Ruivo (à un peu plus de 1800m).

Ce premier site nous donne les prévisions météo et le second est une webcam de Pico Arieiro :

1) https://www.mountain-forecast.com/peaks/Pico-do-Arieiro/forecasts/1818

2) https://www.netmadeira.com/webcams-madeira/pico-do-arieiro

Quelques éclaircies étant annoncées, on tente notre chance en allant sur le parking de Pico Arieiro. Sur la route, que du brouillard ! Beaucoup de vent et du brouillard en pagaille une fois en haut aussi. On décide de ne pas le tenter aujourd'hui, on espère avoir une autre fenêtre de tir avant de partir.

On se rend alors à une autre randonnée : Levada do Caldeirão Verde. La météo semble cette fois plus clémente, mais rien n'est jamais sûr à Madère. Les locaux disent souvent qu'ils ont le droit à 4 saisons en une journée et qu'ils ne sortent jamais sans leur parapluie / k-way dans leur coffre.

Levada do Caldeirão Verde, c'est 6,5 km aller (autant pour le retour) et 2,7 km de plus pour se rendre à Caldeirão do Inferno. On va aviser en fonction du terrain. C'est parti !

La rando se fait plutôt bien, le long du canal d'irrigation, avec des parcelles plus ou moins étroites, ce qui rend les croisements avec les randonneurs en sens inverse assez acrobatiques. On passe sous 4 tunnels plus ou moins longs, il faut faire attention à où on met les pieds mais aussi à ne se pas cogner la tête.


On arrive à la jonction pour poursuivre jusqu'à Caldeirão Inferno. Avant cela, on s'arrête pour déjeuner, car il n'y avait pas de bancs ou de tables pour déjeuner sur le trajet ! Il y a quelques spots sympas du côté de Caldeirão Verde, sur les rochers face à la cascade.

On tente d'amorcer le chemin jusqu'à Caldeirão Inferno, mais il y a une véritable mini-cascade sur le chemin. On est déjà bien trempés et le temps est en train de changer, donc on ne pousse pas plus et on fait le chemin retour en étant aussi à peu près bien trempés 😉


La mini-cascade avec le chemin sur la gauche

On finit dans le brouillard et sous la pluie !

Retour à la maison pour une douche chaude bien méritée après 13 km.


6

Ce matin rebelote, toujours pas de Pico Ruivo pour nous. Le site et la webcam nous indiquent clairement que le temps risque de ne pas se dégager.

On décide de trouver autre chose que des levadas, on a envie de changer un peu de décor. Cela tombe bien, le bord de mer et plus précisément la pointe de Saint-Laurent se prête parfaitement à nos envies. On s'engage sur le sentier vers 13h avec une bouteille d'eau dans le sac. On s'était dit qu'on allait se ravitailler dans la ville la plus proche à côté de la pointe, mais finalement non. Avant le départ, un foodtruck que l'on pourrait considérer comme le "last shop before you go" nous tend les bras, mais il n'y a pas grand chose d'intéressant et que des boissons fraîches.

C'est donc parti pour 7 km A/R. Évitez les sandales ça monte, ça descend avec pas mal de roches et des sentiers un peu escarpés ! Mais ça vaut le coup, les paysages sont sublimes entre la mer et les falaises d'un côté, l'île de Madère de l'autre.

Chanceux sur le temps ! Ce n'est pas pareil au centre de l'île. ✌️

À 300m de la fin, on croise deux panneaux. À droite : "pointe de Saint-Laurent". A gauche : "WC/Bar".

On prend naturellement à gauche pour une pause déjeuner inespérée, d'autant que les deux chemins se rejoignent par la suite. Et nous voilà installés en terrasse, avec vue sur mer, à 14h : carbo/burger pour le duo de choc. On tentera pas la spécialité au steak de perroquet.

Direction la pointe pour la balade digestive, ça grimpe sec !

On finit avec quelques petites rinçades sur le retour (2/3 averses) et rentrons à la maison ! On vous épargne le diesel mis dans la voiture de location qui roule à l'essence. Et oui, "gazolina" en portugais, ne veut pas dire "gazole" mais "essence"... Remorquage et changement de voiture. Retour maison (bis).

On doit avoir un mix entre petit chat noir depuis le debut et une petite étoile quelque part, on n'espère que ce n'est pas l'île de Madère qui nous veut du mal ! Bon, c'est vrai qu'on préfère Tenerife pour l'instant 🙊

7

Toujours pas de Pico do Arieiro / Ruivo... ❌

Pas de chance au niveau du temps, le ciel n'est toujours pas dégagé dans les hauteurs.

Qu'à cela ne tienne, aujourd'hui ce sera quand même une randonnée de 9,2km en montagne avec le Pico Grande ! Le départ se situe à Jardim da serra au niveau du posto florestal.

On commence à 1219m d'altitude pour atteindre les 1607m de Pico Grande.

Notre heure officielle de départ en rando semble être 12h50, comme depuis les 3 derniers jours. Et oui, on en profite aussi pour recharger les batteries 😉

Le parcours se fait plutôt bien dans l'ensemble jusqu'à l'ascension de Pico Grande. Quelques passages un peu étroits en bord de falaise et d'éboulements.

On a bien la tête dans les nuages (ou dans le brouillard) !

On trouve ces arbres blancs sur le chemin. Chaud/froid ? Toujours pas d'explication pour l'instant ! On cherche.

Après une bonne heure de bruine, on arrive au démarrage de l'ascension de Pico Grande. On reste attentifs à l'évolution du terrain, entre le brouillard, le vent et l'humidité. Ça monte bien avec de la roche légèrement glissante, quelques câbles de sécurité sont là pour assurer les passages dans les endroits les plus délicats. Tout va bien jusque là. On vous met une photo de l'ascension et le reste c'est le sommet.

Au bout de 45 minutes, on arrive en haut de Pico Grande.

Le sommet pointe le bout de son nez dans le brouillard. Les derniers mètres se font avec une ligne de vie. Ça souffle !

Que se passe-t-il ? Un miracle ? Absolument - enfin c'est Madère 😉 -, les nuages s'en vont pour nous montrer le vrai spectacle ! On en prend plein les mirettes et c'est de toute beauté.

Nous faisons le chemin en sens inverse et bouclons la rando en 3h30. C'était super chouette.

Demain, c'est notre dernier jour entier sur l'île. Alors, Pico do Arieiro / Ruivo, vous arrêtez de faire les timides, d'accord ? 🤞

8

Réveil à 8h pétante, un dimanche...

Le retour en France, c'est pour demain après-midi, et pour cela, il nous faut un PCR négatif ! Les autorités de Madère offre le test PCR retour gratuitement, il suffit de s'inscrire sur l'application Madeira Safe et faire la demande quatre jours avant de partir. Madeira Safe, c'est l'application sur laquelle nous avions également intégré les résultats de nos tests Covid avant de partir.

Pas de chance pour nous, le RDV décroché était assez tôt (9h15) à 30 minutes de notre AirBnb, dans un hôpital à Funchal. Mais on peut parler d'un RDV groupé ! Jugez plutôt.

30 minutes de queue avant le test Covid.

Un petit coup d'oeil à la météo et à la webcam de Pico do Arieiro nous indique qu'aujourd'hui, c'est feu vert ! Première fois que nous voyons autre chose que du gris sur les images.

Direction les hauteurs de Pico do Arieiro (qui est une station météo avec un globe à son pic, visible plus bas dans les photos) pour le départ de la randonnée. Le soleil est annoncé pour la journée avec 20 km/h de vent, en haut il fait 10°. Nous avions 21° en partant de Ponta Do Sol ce matin.

C'est parti ! Attention les yeux.
On vous avait prévenu 😉

Le sentier est très bien balisé. Normal, car il est aussi très fréquenté ! Trop balisé ? Peut-être, il y a beaucoup d'escaliers mais ça se fait très bien. Ça monte fort longtemps et descend fort par endroit, il faut du souffle. En tout cas, cela rassure sur ce genre de parcours que tout soit aussi bien sécurisé.

En haut de Pico Ruivo

On arrive après 1h40 de marche au sommet (merci l'entraînement sur la GR367 😜), encore bien frais. C'est l'heure de prendre quelques photos et de se faire une petite pause déjeuner.

 Un petit hyperlapse pour la route.

Et c'est reparti pour le retour vers Pico do Arieiro ! On vous laisse en profiter en photos et vidéos 😉

ça souffle ! 

Randonnée pliée en 4h15, dont 45 minutes de pause déjeuner ! Pas mal, pas mal... 😛

On passe se prendre une petite glace à Funchal parce qu'il fait chaud ! Puis on retourne dans nos hauteurs à Canhas où il y a vraisemblablement un évènement local. Une fanfare descend les rues et on trouve sur plus de 1,5km un parterre de fleurs au milieu de la route. C'est tout simplement magnifique, quel travail !